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Le Peace Boat comme chaque année a fait escale à Tahiti. Ce fut l'occasion pour 11 hibakusha, victimes de Hiroshima ou Nagasaki, et pour les jeunes japonais qui les accompagnaient à bord du navire de venir à la rencontre des victimes polynésiennes des essais nucléaires français. Leur journée fut chargée en rencontres et émotions.
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Le diaporama légendé :
1 – Les 11 hibakusha du Peace Boat, des membres de Moruroa e tatou, le ministre de l’environnement, Jacky Bryant, et Pascal Erhel, de l’équipe du ministère, devant le monument de la mémoire des victimes des essais nucléaires, place du 2 juillet 1966 à Papeete.
Au Japon, les « hibakusha » sont les survivants, victimes des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki.
2 – Les jeunes du Peace Boat ont construit un « mikoshi » traditionnel fabriqué avec du bois récupéré après le tsunami de Fukushima. Au Japon, ces « mikoshi » sont portés dans les rues lors des fêtes de quartier. Le Peace Boat fait le tour du monde avec ce « mikoshi » en mémoire de Fukushima.
3 – Au bord du lagon de Tahiti, quelques membres de Moruroa e tatou et les jeunes du Peace Boat portent ensemble le « mikoshi » de Fukushima.
4 – Discours d’accueil des onze hibakusha d’Hiroshima et de Nagasaki par Roland Oldham, président de Moruroa e tatou. Son discours est traduit par Yuko Caroline Omura.
5 – Présentation de M. Kwak Kwihoon, Coréen. Il effectuait son service militaire obligatoire à Hiroshima lors du bombardement du 6 août 1945. La Corée était, à l’époque colonisée par le Japon et plusieurs milliers de Coréens avaient été envoyés à Hiroshima pour leur service militaire.
6 – Jacky Bryant, ministre de l’environnement, fait un discours d’accueil traditionnel aux 11 hibakusha et à leurs accompagnateurs japonais, au nom du gouvernement de la Polynésie française.
7 – Matinée d’échange dans les locaux de l’Eglise Protestante Maohi entre les hibakusha et les anciens travailleurs de Moruroa.
8 – A l’Ecole pastorale de l’Eglise Protestante Maohi, les étudiants pasteurs reçoivent les hibakusha. Pendant deux heures, alternent témoignages, échanges, questions et projets communs d’avenir.
9 – Ippo Nakahara, journaliste japonais décrit aux élèves pasteurs ce qu’il a vu à Fukushima lors de ses reportages. Il dénonce les mensonges du gouvernement japonais qui fait tout pour minimiser les conséquences de la contamination.
10 – Mme Shizuko Matsuzaka , hibakusha, était une écolière de 13 ans, le jour où la bombe détruisit Hiroshima. Elle raconte son histoire très émouvante, la maladie qui l’a frappée des années plus tard et son engagement pour témoigner contre les armes nucléaires.
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